E. Joly | M. Le Pen | N. Sarkozy | J.L. M?lenchon | P. Poutou | N. Arthaud | J. Cheminade | Fran?ois Bayrou | N. Dupont-Aignan | F. Hollande |

Candidats > Dominique de Villepin > Biographie de Dominique de Villepin

Dominique de Villepin, sa biographie

24 Janvier 2010

Dominique Marie François René Galouzeau de Villepin est né le 14 novembre 1953 à Rabat (Maroc). Homme politique français et écrivain, il est nommé Premier ministre par Jacques Chirac, en mai 2005. Inquiété dans l'affaire Cleamstream, il est aujourd'hui un véritable adversaire de Nicolas Sarkozy au sein même de la droite.

Dominique de Villepin candidat à la présidence de la République en 2012 ?Fils d'un sénateur et d'une première conseillère de tribunal administratif, Dominique de Villepin passe une grande partie de son enfance hors de France. Elève à l'Institut d'études politiques de Paris puis à l'ENA d'où il sort dans la promotion Voltaire (la même que celle de François Hollande et Ségolène Royal), il adhère au RPR en 1977. Marié en 1962 à Marie-Laure Le Guay, il a 3 enfants avec celle-ci.

Sa carrière de diplomate débute en 1980
où il devient secrétaire des Affaires étrangères et se poursuite jusqu'en 1992, passant de l'ambassade de France aux Etats-Unis jusqu'en Inde.
Erudit, passionné de littérature et d'histoire, il publiera durant cette période plusieurs essais, un ouvrage sur Napoléon qui aura un beau succès ainsi que de 2 recueils de poèmes.

En mai 1995, il devient secrétaire général de la présidence de la République grâce à Jacques Chirac, président de l'époque. Il oeuvre alors au service de celui-ci, dirigeant une cellule juridique au Palais de l'Elysée, ayant pour mission de suivre et étouffer les nombreuses affaires gênantes du RPR et des emplois fictifs de la mairie de Paris.

En 1997, il est à l'origine de la décision de Jacques Chirac d'imposer la dissolution de l'Assemblée Nationale, décision fatale qui aboutira à une large défaite aux élections législatives suivantes. Sa démission, refusée par le président, n'empêchera pas les militants du RPR de garder une dent contre lui.

En 2002, suite à la ré-élection de Jacques Chirac, il devient ministre des Affaires étrangères. Cette période lui confère une image de poète et d'aristocrate. En 2003, son discours au Nations Unies est applaudi, chose extrêmement rare.
Son action est marquée par plusieurs faits retentissants :

  • Une tentative secrète de libération d'Ingrid Bétancourt : véritable fiasco qui obligera la France à présenter ses excuses.
  • Un accord de paix suite à la guerre civile en Côte d'Ivoire en 2003, cependant difficilement respecté par les forces en présence.

 

En 2004, il prend la succession de Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur. Bien que ne s'étant jamais présenté à une élection, il est nommé Premier ministre le 31 mai 2005,  à la suite de Jean-Pierre Raffarin. Il décide de nommer comme ministre de l'Intérieur son plus dangereux rival, Nicolas Sarkozy. Les deux hommes s'opposent sur de nombreux points, à commencer par un caractère radicalement différent qui implique des positionnements et des tactiques politiques très éloignées.

Des sondages très positifs, un Contrat Nouvel Embauche récemment lancé sans opposition majeure, tous les éléments sont réunis pour que son idée du CPE (Contrat Première Embauche) passe sans heurt auprès de la population. Cependant, d'importantes manifestations étudiantes couplées à une réelle opposition du PS et de la gauche en général, vont faire capoter son projet. Pressé par cette opposition surprise, le Premier Ministre décide d'utiliser l'article 49.3 de la Constitution, lui permettant ainsi de faire rapidement adopter son texte malgré les nombreux amendement déposés par ses adversaires politiques. La colère des étudiants s'intensifie et le mouvement prend une telle ampleur que le président de la République se voit obliger d'intervenir personnellement pour demander la non application de ce nouveau texte de loi. Le 10 avril 2005, la nouvelle loi est enterrée.

Mis en cause dans l'affaire Clearstream 2 où il est plus ou moins accusé ouvertement d'avoir voulu nuir à son rival Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac lui maintient sa confiance en mai 2006. De plus en plus critiqué au sein même de l'UMP, il démissionne de ces fonctions en mai 2007, quelques jours avant la prise de fonction de Nicolas Sarkozy récemment élu président de la République.

En janvier 2008, il devient avocat au barreau de Paris. D'abord discret puis de plus en plus présent médiatiquement, il demeure un farouche opposant au chef de l'Etat. Ses déclarations sur ses ambitions à propos de l'élection présidentielle de 2012 se font de plus en plus claires.

Le procès Clearstream débute en septembre 2009 par une phrase choc de Dominique de Villepin, déclarant que sa présence sur le banc des accusés ne serait due qu'à « l'acharnement d'un homme, Nicolas Sarkozy, qui est aussi président de la République française ». En novembre 2010, il poursuit ses attaques répétées contre le chef de l'Etat, avec notament une déclaration reprise en boucle par les médias : "Nicolas Sarkozy est des problèmes de la France qu'il faut régler".

Le 14 septembre 2011, il est relaxé dans l'affaire Clearstram.

Deux mois plus tard, le 11 décembre 2011, Dominique de Villepin annonce sa candidature à la présidentielle 2012.

 

Partager cet article

Partager cette annonce sur Facebook Partager cette annonce sur Twitter S'abonner au flux RSS

Commentaires

zfir22

20.11.2010 | 09h48

Mr Dominique de villepin est né pour être président de la france démocratique. Ce que je souhaite : Débarrasser les destins de la république française de ce pseudo président qui est entrain de mettre la pagaille en france.

Meryem

10.06.2011 | 15h36

dans les sondage il est à 0,50%

Narcisse

15.07.2011 | 18h19

Narcisse. Bonjour. Comment allez-vous ? Je suis une de vos ferventes concurrentes. Je ne commenterai pas la gouvernance de l'actuel Président, ce serait indécent. Pourriez-vous faire mieux que Lui ? Moi, oui. Normal, je suis narcissique donc supposée être aussi mégalomane mais dans le bon sens du terme puisque je souhaite réaliser d'abord des économies avant de distribuer les budgets. 4 partis en 1, voilà mon pari. Mauve, sa couleur, déclinée sur tous les tons : de parme à indigo. ;-) Qu'en pensez-vous ? Du bien, j'espère. Entre futurs collègues. Restons simples et courtois. A bientôt ! La Belgique vous salue bien bas ! :-)
:-)) :-)))

beur

16.10.2011 | 04h27

De villepin, un hommme est ne pour etre President de la France, car pour le moment tout les francais savent tres bien que la France....BOITE!!!!!!

Réagissez à cet article

Votre pseudo
Votre email
Votre site (facultatif)
Votre commentaire
Cinq + cinq = ? (en lettres)
 
 

VIDEO EXCLUSIVE - PAS VUE A LA TV !

Le soir du 1er tour, vivez une séance de poignée de main et de bises plutôt animée !

DERNIERS COMMENTAIRES

Inscription Newsletter